"Fauve est la transcription directe de nos joies et de nos peines. C'est l'espoir qu'on a de réussir un jour à haïr nos haines, à défaire notre défaitisme, à avoir honte de notre honte, à accepter nos erreurs, à enculer le blizzard et à trouver l'amour."

 

http://www.nowplaying-mag.com/wp-content/uploads/2013/01/fauve15.jpg...FAUVE ! Un lien envoyé comme une claque par ma cousine préférée. Elle aime découvrir des tas de choses et les partager, pas pour la frime, juste pour le plaisir de partager. Je suis comme ça aussi, j'aime partager, faire des CD aux amis, aux proches, des compils, des mails quand je sens que quelque chose va plaire à quelqu'un.

Juste le plaisir du partage...s'il fallait trouver une explication je dirai que c'est un peu comme un moyen d'évacuer ainsi le trop plein d'émotions que procurent la vie et en l'occurrence la musique...peu importe, le résultat est une attention et ça, ça n'a pas de prix, on se sent un peu moins seul, quand, comme le dit Fauve dans la seconde vidéo Sans l'vouloir, les autres sont un combat permanent.

 

Moi qui cause beaucoup quand j'aime, là c'est un peu comme la découverte du 1er album de SAEZ, ça me laisse sans voix, faut digérer tellement ça uppercute dans la prose, le slam et la musique électro-rock minimaliste, en boucle, en beats, en voix mêlées, comme un adoucissant au reste...de la musique et tellement + !

Un collectif qui ne qui rentre pas dans une case, les bisounours diront qu'ils leur en manque une de case, et d'autres comme moi penseront qu'ils en ont une en +, et qu'il faut cette case là pour apprécier ce groupe comme il se doit, et se sentir mieux.

A vos casques, 4 titres libres en téléchargement sur leur site, 4 perles. http://fauvecorp.com/videos

 

NUITS FAUVES

 

On rêve de réapprendre à respirer
Que la médiocrité qui nous accable

 Aille se faire enfler au Pakistan

 

Kané

Celle là me parle tellement plus personnellement...et me fait un bien fou ! (j'y ai même reconnu l'île bretonne:)

 

 

Et puis tes coups de sang, tiens

On pourrait en parler aussi

Quand tu sors les crocs

Sans crier gare

Pour un rien

Et contre n’importe qui 



Pourtant t’es beau, comme une comète

Je t’ai dans la peau, je t’ai dans la tête

Et quand bien même

Y aurait que moi

Tu peux pas t’en aller comme ça 



Ça dure depuis tellement longtemps

Je sais pas comment tu fais

Pour dérouiller autant

Même si je crois quand même

Qu’à la longue, ça t’a un peu abîmé

En dedans 



D’ailleurs on t’entend parfois dire

Des choses étranges

Des trucs pas nets

De parler à l’envers Et de raconter des histoires

Sans queue ni tête 



T’es devenu bizarre

Imprévisible

Déconcertant

Branque

Cryptique

Certains disent même

Qu’ils t’ont vu à ta fenêtre le soir

Parler aux satellites 



Pourtant t’es beau, comme une comète

Je t’ai dans la peau, je t’ai dans la tête

Et quand bien même

Y aurait que moi

Tu peux pas t’en aller comme ça 



Parce que t’es beau

Comme une planète

Je t’ai dans la peau, je t’ai dans la tête

Je te le répèterai

Tant qu’il faudra

Tu peux pas t’en aller comme ça 



Et puis tu feras quoi, cané, dis-moi ?

T’auras l’air fin

Ça sert à quoi, caner, dis-moi ?

Ça sert à rien.

 

STE ANNE

Un final en cri, en vie !


 


Tag(s) : #CHRONIQUES MUSICALES

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