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Cette semaine : 3 MINUTES SUR MER, LUCIOLE, BOTIBOL, (hommage à) ALVIN LEE et HERMAN DUNE.

Et hop le lundi ! Le Billy toujours en vie et plein d’envies de partager des mélodies...:)

Le temps n’étant pas extensible et le Billy préparant la sortie de son hibernation, il se fera désormais un peu plus bref, et certainement plus léger à la digestion...

3 MINUTES SUR MER 

Puisqu’il est question de temps et puisqu’ils sont les grands gagnants du prix Moustaki, ouvrons cette playlist avec Nous n’avons pas encore le temps du duo 3 MINUTES SUR MER.

 

 

 

Ce prix récompense le meilleur album auto-produit de l’année. Même si ma grande favorite fût LUCIOLE, incroyable slameuse poétesse, le duo gagnant ravira ceux qui comme moi aiment la musique qui va à l’essentiel. Faire du rock à 2 c’est forcement aller à l’essentiel.

Il s’en dégage une ambiance assez sombre et émouvante, mise en voix sur des tonalités qui voyagent entre les fonds de gorges de Dominique A et Bertrand Cantat, une belle découverte à voir sur scène à partir de septembre !

« Ce qui nous relie à la base, c’est qu’on aime bien les choses qui nous mettent les poils. On a cette vision de la musique, c’est comme le principe des arts martiaux, t’as un truc négatif et faut essayer d’en faire un truc positif, donc on a cette approche – j’aime pas ce mot là mais – thérapeutique : les choses mauvaises, les douleurs, on essaie d’en faire des chansons pour leur redonner un côté lumineux. »

LUCIOLE

Après de magnifiques titres d’un premier album intitulé Ombres, découvert sur Spotify mais qui a fait pchit entre temps, LUCIOLE nous offre 5 titres regroupés dans l’album Et en attendant.

Son dernier post de blog est touchant.  Après une période que l’on devine difficile pour elle, elle conclue par une bien belle note d’optimisme qui s’accorde avec le retour du printemps : “Je veux ouvrir mes yeux en grand, sourire encore aux petites choses, aux miracles furtifs, aux tous petits bonheurs, les brefs, les instantanés. Je veux ouvrir des parenthèses dorées dans mes attentes trop longues, dans mes doutes bleutés… Heureusement.”

Entre or et Bleu profond dans lequel on plonge avec bonheur et empathie, Luciole est belle, en vie, en chansons, en poésie...à la scène comme à la ville. Elle attends.

Du côté su Sud Ouest, les scènes trop latines manquent tellement de sensibilité que nous attendons nous aussi...nous attendons impatiemment la môme Luciole sur les planches, à nouveau.

Nous attendons également le retour de son superbe 1er album, Ombres, sur notre plate-forme préférée  ...

 

 

BOTIBOL

Et hop ! Les bordelais de BOTIBOL reviennent en force avec un 4 titres dont il faudra se contenter...voix aériennes, cuivres feutrés, folk douce qui n’est pas sans rappeler celle du grand Sufjan Stevens, pop divinement inventive, ...The wild cruises fait un bien fou !

Après un premier album sorti en 2011, Born from a Shore, dont certains titres (à écouter d’urgence) comme Friends ou We were foxes m’ont laissé “sur le cul”, je m’attendais à me régaler d’un véritable nouvel album, d’une bonne dizaine de pistes...mais arrivé au bout de ces 4 nouveaux morceaux, on loue finalement le ciel d’une telle mise en bouche ! Viv’ment la suite !

ALVIN LEE

"Le monde a perdu un vrai et talentueux guitariste"

C’est ainsi que la famille d’ALVIN LEE vient d’annoncer la mort du grand guitariste, à l’âge de 68 ans, rentré dans l’histoire d’une certaine génération qui aimait bien danser toute nue dans la boue en 1969. C’est avec son groupe TEN YEARS AFTER et notamment le solo légendaire sur I’m going home dégainé de sa 6 cordes à woodstock, que le virtuose est devenu une des icônes rock’n’roll de la fin des années 60. Poussez les watts, fermez les yeux et prenez 10 minutes pour vibrer de toute votre âme sur ce morceaux...et sur l’ensemble d’un best of qui sent bon le vieux combi Wolswagen des 70’s !

 

 

HERMAN DUNE 

Et hop la belle B.O !

Je terminerai ma bafouille du Monday comme je l’ai ouverte, avec un duo...et quel duo ! J’ai pris HERMAN DÜNE en pleine face, comme une claque, quand j’ai découvert dès 2004 leurs premiers albums en trio. Les deux albums suivants en duo m’ont également été d’une profonde addiction, comme une évidence. J’ai avec Herman Düne cette drôle de sensation de mettre les bouts, loin, entre les mers et les années, à tel point qu’aujourd’hui cette BO du road movie Mariage à Mendoza s’impose tout aussi naturellement.

C’est beau, ça sent le gasoil et l’asphalte. C’est tellement venu d’ailleurs qu’on s’étonne au premier abord que ces deux là soit français. Et puis on se dit rapidement qu’on s’en fout et que ce duo nous rappelle surtout qu’on est de ce monde, tout rond, avant d’être hexagonaux !

Je garde également un souvenir « émotionné » et peuplé d’étoiles, de leur Monument Park Tour en 2012...loin des postures live habituelles, un grand moment de simplicité partagée. A découvrir et redécouvrir donc sur scène le plus tôt possible !

 


 

 

Retrouvez les 5 albums de cette bafouille dans la playlist Music Monday #4

 

Tag(s) : #CHRONIQUES MUSICALES

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