Mardi 20 mars 2012 2 20 /03 /Mars /2012 10:42

 

Et hop, un article qui traine depuis trop longtemps, en attente dans mes brouillons ...

 


 

cj-hecksoundbilly.gif L'application Spotify est source de découvertes énormissimes pour moi, une application unique !



La pub audio présente est certes difficilement buvable, pas forcement pour le message.

Plutôt parce que, j'en suis maintenant persuadé, la voix du mec est la même que la voix du narrateur des histoires de Léo et Popi qu'on mettait à ma fi-fille  il y a 10 ans en cassettes VHS, et à l'époque cette voix me filait déjà des boutons !...

 

 

Bref, cela fait 3 mois que mes 100 gigas de MP3 ne servent plus à rien, et 3 mois que je me régale les esgourdes et m'adoucie l'âme à grands coups de mélodies, à grandes bouffes de découvertes musicales, ou m'en remémore d'autres...voici quelques découvertes que je ne peux m'empêcher de partager !...

 

 

 

 

Je ne reviens pas sur JESUS CHRIST FASHION BARBE, mais ce groupe m'a conduit vers un truc magnifique qui nous prouve une fois de plus que la French touch ne concerne pas que l'électro, mais au contraire de plus en plus toute une scène pop-folk inventive à souhait (yeah!) ... tellement inventive qu'il est quasiment impossible pour le moment d'entre percevoir un concert d'un de ces groupe dans le coin !... des groupes comme ...

 

http://wtfru.fr/wp-content/uploads/2011/12/maison-neuve-joan.jpgMAISON NEUVE est un groupe français. De la pochette à l'oreille ce groupe me comble toujours + à chaque écoute.

C'est tellement riche en influences, digérées, ré-appropriées, avec toute la couleur d'une vieille pop tantôt noisy, tantôt mélancolique, ... mélancoliquement noisy quoi...comme je les aime !

Les morceaux comme celui en écoute VICTOR arrivent à décoller et nous emmener vers une apothéose finale incroyable et au bout du compte y'a pas photo, voici un album magnifique dans lequel absolument rien n'est à jeter, un album rare et précieux...

Spécial dédicace à Victor de chnor, of course !

 

 

 

Les extraits sonores viennent bizarrement du vieux Deezer, impossible d'exporter de la musique avec Spotify...

 

Dernière minute : Maison Neuve le 5 avril à Toulouse, une p'tite sortie solo photo bistro on the rock'n roll qui s'annonce bien !


  Et comme quand on a un blog on aime bien être lu (merci pour vos visites qui montent en flèche, manque plus

qu'à vous exprimasse dans les commentaires...), je ne parlerai dans ce billet que de 2 bons plans musicaux ...histoire de faire plus court, et buvable.

 

http://www.scifi-movies.com/images/data/0003529/affiche-super-2010-1.jpgA film superbe, BO magnifique ! celle du film SUPER que j'ai adoré,  a été comme

un électrochoc...il y a des groupes, de la musique, et ici des voix qui vous percutent de plein fouet, sans que vous sachiez trop comment...

Quoique, élevé au grain de la musique des Clash, d'un punk-rock matiné de reggae, il n'est pas très étonnant que ce groupe viennent titiller le top du top de ce que j'aime au niveau rock !...avec un p'tit plus par rapport aux clash ou aux Libertines, le petit + emmené par les cuivres finement dosés je trouve !

 

En bref, un groupe suédois monstrueux (!) qui s'appellait MONSTER avec leur premier album ROCKERS DELIGHT à dévorer d'urgence !!!

Je mets en écoute le titre le plus connu, mais franchement, tout l'album est très très bon ! 

 

Le groupe n'est plus depuis 2000 et j'aime moins le projet solo du chanteur.

 

 

 

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/515F4BR4p7L._SS400_.jpg  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par BRUNO - Publié dans : MELO-MAN & MUSIK
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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 11:32

nemeliberezpas


L'Anarchisme à partir de références multiples chopées sur le net ou dans les bouquins ... vu par mézigues afin d'établir une définition dans laquelle je me retouve politiquement parlant ...

 

L'anarchie désigne la situation d'une société où il n'existe ni autorité, ni pouvoir, ni domination, ayant un caractère coercitif.


L'anarchie peut étymologiquement également être expliquée comme le refus de tout principe premier, de toute cause première, et comme revendication de la multiplicité face à l'unicité.

 

Le mot anarchie est souvent employé comme un repoussoir par des personnes considérant essentiel le principe fondamental d'autorité pour indiquer une situation de désordre, de désorganisation, de chaos, sur la base de l'hypothèse implicite que l'ordre nécessiterait une hiérarchie.
On retrouve déjà dans le Littré (le mot est très peu usité avant le XVIIe siècle) la définition de l'anarchie comme « absence de gouvernement, et par suite désordre et confusion ». Par extension ce sont toutes les formes de trouble et de désordre qui sont appelées anarchie ; c'est cette façon d'employer le mot qui prévaut dans l'usage courant, comme dans la plupart des dictionnaires.


Le poète Armand Robin (1912-1961) définit "l'anarchiste" comme celui qui est "purifié volontairement, par une révolution intérieure, de toute pensée et de tout comportement pouvant d'une façon quelconque impliquer domination sur d'autres consciences".


Les anarchistes rejettent en général la conception courante de l'anarchie (utilisée dans le langage courant, par les médias et les pouvoirs politiques). Pour eux, au contraire, l'ordre naît de la liberté , tandis que les pouvoirs engendrent le désordre (voir termes historiques).

 

Certains anarchistes useront du terme acratie , du grec «  kratos  » (le pouvoir) donc littéralement « absence de pouvoir », plutôt que du terme « anarchie », d'étymologie grecque lui aussi, qui leur semble devenu ambigu, porteur d'un aspect positif mais d'une trop grande connotation négative pour pouvoir être employé comme synonyme d'un objectif désirable. De même, certains anarchistes auront plutôt tendance à utiliser le terme de «  libertaires  » pour se désigner.


L'anarchie aux yeux des anarchistes n'est pas un chaos, mais la situation harmonieuse résultant de l'abolition de l' État et de toutes les formes de l'exploitation de l'homme par l'homme, « c'est l'ordre sans le pouvoir », « la plus haute expression de l'ordre » .  

Basée sur l'égalité entre les individus, l'association libre, bien souvent la fédération et l' autogestion , voire pour certains le collectivisme, l'anarchie est donc organisée, structurée, sans admettre pour autant, aux yeux des anarchistes anticapitalistes, de principe de supériorité quelconque de l'organisation sur l'individu.


On peut noter que chez tous les anarchistes la qualité indispensable est la responsabilité individuelle (associé au droit naturel) qui permet d'agir dans l'intérêt personnel sans pour autant attenter à la liberté des autres. Les seuls mandatés le sont, par volontarisme et sans durée précise, dans un but et sur un mandat précis, et il n'existe ainsi nulle forme de domination ni de gouvernement.


LE SOCIALISME LIBERTAIRE DE BAKOUNINE Михаил Александрович Бакунин :


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4c/F%C3%A9lix_Nadar_1820-1910_portraits_Makhail_Bakounine.jpg/435px-F%C3%A9lix_Nadar_1820-1910_portraits_Makhail_Bakounine.jpgBakounine n'a pratiquement jamais terminé un texte. Ceux qui ont été publiés ont souvent été remaniés (par James Guillaume notamment) et beaucoup d'inédits ont été perdus après son décès. La pensée politique et philosophique de Bakounine n'en garde pas moins une forte cohérence.


L'idée centrale chez Bakounine est la liberté, le bien suprême que le révolutionnaire doit rechercher à tout prix. Pour lui, à la différence des penseurs des Lumières et de la Révolution française , la liberté n'est pas une affaire individuelle mais une question sociale. C'est le fait social qui crée la liberté : « La liberté d'autrui, loin d'être une limite ou la négation de ma liberté, en est au contraire la condition nécessaire et la confirmation. Je ne deviens libre vraiment que par la liberté d'autres, de sorte que plus nombreux sont les hommes libres qui m'entourent et plus profonde et plus large est leur liberté, et plus étendue, plus profonde et plus large devient ma liberté. »

La véritable liberté n'est pas possible sans l'égalité de fait (économique, politique et sociale). La liberté et l'égalité ne peuvent se trouver qu'en dehors de l'existence d'un Dieu extérieur au monde ou d'un État extérieur au peuple. L'État, le Capital et Dieu sont les obstacles à abattre.

L'hostilité de Bakounine (et bien sûr de l'ensemble des anarchistes ) envers l' État est définitive. Il ne croit pas qu'il soit possible de se servir de l'État pour mener à bien la révolution et abolir les classes sociales. L'État, y compris s'il s'agit d'un État ouvrier, est un système de domination qui crée en permanence ses élites et ses privilèges. Le pouvoir étatique est forcément utilisé contre le prolétariat dans la mesure où celui-ci ne peut pas administrer toute entière l'infrastructure étatique et doit déléguer cette gestion à une bureaucratie . La formation d'une « bureaucratie rouge » lui semble donc inévitable.

L' athéisme de Bakounine trouve lui aussi sa base dans la recherche de la liberté pour l'humanité : « Dieu est, donc l'homme est esclave. L'homme est libre, donc il n'y a point de Dieu. Je défie qui que ce soit de sortir de ce cercle, et maintenant, choisissons. »


Un autre aspect important de la pensée de Bakounine concerne l'action révolutionnaire. A la différence des marxistes qui préconisent l'intervention d'une avant-garde (le Parti, par exemple) devant guider la masse populaire sur le chemin de la révolution, l'organisation bakouninienne, même si elle est secrète, se donne uniquement le droit de soutenir la révolte, de l'encourager, en favorisant l'auto-organisation à la base. Cette conception n'est pas très différente de celle défendue plus tard par les anarcho-syndicalistes au sein d'organisations de masse.

Par BRUNO - Publié dans : LIBERTAIRES
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 09:11

...de la pure liste !...du glop, du pas glop, en perpetuelle évolution...à suivre...

 

GLOP :

Je glope ma liberté, mes filles et leur mère, la poésie de Brassens, la politique au sens large, la musique dans tous les sens, les orages d'été et l'odeur de la pluie sur le goudron chaud, apprendre en toute occasion, partir...

 [lire la suite]

 


PAS GLOP :

Je ne glope pas les bons sentiments, la peur dans laquelle on veut nous enfermer, la mort qui fait trop chier, les chiens et les animaux plus grands que moi, la débilité de l'art contemporain, Narbonne plage et autres jardins de toulousains, les faux amis et la superficialité, attendre, les religions au sens large, les gens qui ont le même avis que le dernier qui a causé... [lire la suite]

Par BRUNO - Publié dans : J'ECRIS... - Communauté : Libertexte
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 18:36

Je dois repasser le code...c"est un fait, j'ai perdu 14 points sur 12 dont la moitié par des excès de zèle des messieurs les condés, mais c'est un fait...

L'Etat m'enc...bien profond en me supprimant ma liberté de circuler au volant pendant 6 mois et en me faisant raquer comme un con pour prétendre pouvoir retrouver officiellement cette liberté de circuler, soit un petit papier rose acquis en 1994, ok-ok-ok, c'est un fait aussi...

 

Du coup, bah je m'inscris dans une auto-école sympa mais même pas chauffée, et comme j'en ai marre de squatter à me cailler devant un écran géant avec des jeunes nés dans les années 90 (si,si!), sur des chaises dures qui me cassent le cul au sens premier comme au sens second du terme, j'ai pris le "pass" à 25€  afin de pouvoir réviser des séries de questions via internet, tranquillou chez moi...mon petit cul au chaud sur mon petit coussin douillet ! Ils appellent ça "prépacode".

 

Mais aujourd'hui, à la 4ème série j'ai craqué !...  avouez qu'il y a de quoi quand on voit ce genre de question ci dessous. Je n'ai pas résisté à l'envie de faire un imprim' écran pour montrer à quel point on nous prend pour des cons !...

 

 

code-enpc-debile.jpg

 

Et on nous prend d'autant plus pour des cons qu'à contrario, à la question suivante, afin de calculer combien recrache de CO2 un véhicule en 5 ans, il fallait quand même arriver à faire en 20 secondes 140x14 000x2 pour avoir le bon chiffre dont tous le monde se fout, soit 10 tonnes....

 

J'arrive à voir généralement le bon côté des choses dans les galères qui arrivent ...j'y arrivais presque avec le code, j'vous jure...j'arrivais à me dire que bon, au final je conduirai mieux, pi que j'allais pouvoir me la pêter en rappelant par exemple aux copains les règles que tous le monde oublie avec les années du genre "interdiction de conduire en état d'ivresse" ou encore qu' "à 50 km/h tu as 80% de chance de tuer sur le coup une personne âgée en ville".

Mais là avec cette série là je trouve qu'on touche le fond et ça me donne envie de crier à l'injustice !

Haaaaa !!!!!!! (cri d'injustice) Ouf, ça fait du bien !

 

Allez, si la photo au dessus est une vrai question du code officiel officiellement affilié à l'officialité...voici quelques dernières conneries pour la route...

 

http://img.over-blog.com/500x425/0/14/64/78/revision-du-code-de-la-route.jpg

 

Nouveau panneau depuis peu :

 

http://perlbal.hi-pi.com/blog-images/73980/gd/1272569452/Code-de-la-route.jpg

 

Là je propose pour cette infraction spécifique de rétablir la peine de mort :

 

http://ec.img.v4.skyrock.net/ece/gendarmerie44/pics/2638707108_2_3_8AlwcifV.jpg

 

Très africain pour ceux qui connaissent l'afrique :

 

http://static.skynetblogs.be/media/207/prevention-routiere-senegal.jpg

 

 

http://www.auto-evasion.com/forums/img/tmp/35460_1322663937_Doublez_vos_Points.jpg

 

http://bourricoleurs.canalblog.com/images/conduite.jpg

Par BRUNO - Publié dans : J'ECRIS... - Communauté : les cafards associés
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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 11:26

Un petit moment que je n'ai mis les pieds sur mon blog.

Travail +++, soleil, jardin, vélo, enfants, code de la route, bière au soleil de 18h avec la femme de ma vie, etc ... ont eu raison de mon temps, et c'est tant mieux !

Je repointasse mon nez sur mes pages de la blogosphère le temps d'une pause kawa, je serai pas long ...même si.

 

Même si des raisons de publier en ce moment  il y en a à la pelle !

 

[ En cette période électorale, à grand coup de tribunes, de prises de becs et de meetings, à celui qui lavera plus blanc que l'autre, au milieu d'un ramassis de pauvres débiles entrain de se péter la corde vocale en agitant du bleu blanc rouge comme des hystériques...des envies d'écrire il y en a à la pelle vous dis-je !

Ces attrapes troupeaux ne m'inspirent rien de mieux qu'une vente-flash dans un supermarché un samedi après midi ensoleillé !... mêmes codes, mêmes méthodes, même temps perdu, sauf qu'on tente de leur remplir le cerveau à la place du charriot !

 

http://img.over-blog.com/600x450/0/36/32/41/illustration/photoshop/le-sang-de-la-france.jpgJe conseille d'ailleurs ici de ne pas rater la série documentaire de Serge Moati sur les coulisses des élections, qui permet de relativiser la mascarade, d'ouvrir un peu les yeux ... hier on y voyait le Guéant souffler à l'oreille de je ne sais quel élu parisien de l'UMP "Finalement c'est bien, l'histoire des civilisations ça a fait un tabac !".

Et de tourner rapidos la tête mine de rien dans un sourire gêné de dents pas encore cassées en appercevant la caméra indiscrète ...

 

http://www.planetenonviolence.org/photo/art/default/572463-698676.jpg?v=1289419744Il fût un temps où suite à de tels propos on aurait pas bavassé et bavé là dessus bien longtemps...il fût un temps où l'on se serait souvenu que dans le mot "réaction" il y a le mot "action"... il fût un temps où le Max et ses copains auraient rapidement fait parler la poudre !

Deux autres docus vraiment excellents, rares, inédits, sans far, traitant de l'histoire et diffusés à des heures de grande écoute, qui ne feront jamais l'audience de Plus belle la vie mais qui ont le mérite d' être diffusés au bon moment, concernant ce qu'on appelle l'histoire immediate.

 

Préférant le terme plus approprié à mon goût d' histoire du temps présent, je vous conseille vivement de regarder GUERRE D'ALGERIE , LA DECHIRURE, raconté par Kad Mérad, et DENONCER SOUS L'OCCUPATION, deux docs chocs à apprendre, et à vous donner des envies de dézinguer le coq français qui comme on dit souvent, continue à chanter fort, et fier, les pieds dans sa propre fiente ! -

 

Trève de moutons, revennons à nos cochons !

Je l'ai déjà dis, expliqué, maintes fois...l'art contemporain moi j'aime pas !...

Mais comme je pense aussi qu'un doute, qu'une contradiction, valent 100 certitudes, voilà ti pas que je présente aujourd'hui quelques clichés très forts de photographes dits de l'art contemporain ... je laisse parler les images en terminant mon kawa...froid.

 

ALINE SMITHSON

 

http://2.bp.blogspot.com/-CUUUf_3QBo0/TxTXNq40C1I/AAAAAAAAEpw/oIFPb6SgcrA/s1600/Aline+Smithson+Rough_Road-2.jpg

 

DAVID LACHAPELLE

 

http://4.bp.blogspot.com/-Psh1OxqiujQ/TxTXXiPYdhI/AAAAAAAAEqA/w_7EAYvaIQI/s1600/david+lachapelle.jpg

 

BUTZ ET FOUQUE

 

http://3.bp.blogspot.com/-lHfzmW8s5Vw/TxTXkDuXmlI/AAAAAAAAEqY/qpH8L_F-emU/s1600/Butz+et+Fouque.jpg

 

ALINE SMITHSON

 

http://3.bp.blogspot.com/-U5FBhnEEigw/TxTYS_1fN5I/AAAAAAAAEq0/BMgV7diH_q0/s1600/Aline_Smithson06.jpg

 

 

DAVID LACHAPELLE

 

 http://3.bp.blogspot.com/-Nd0H-nZAWig/TxTfk0E-G2I/AAAAAAAAErM/IxT6re0eVtw/s1600/lachapelle_death-by-hamburger_01_monnaie1.jpg

 

 

http://www.sandrodicarlodarsa.com/blog/wp-content/uploads/2009/05/coke_inflatable_story11.jpg

http://3.bp.blogspot.com/-oeka-DtPT_s/TgXluwWwapI/AAAAAAAAAD0/u73TxfH6Ktk/s1600/lachapelle3.jpg

 

http://adinanecula.files.wordpress.com/2009/12/making-of-david-lachapelle-portrays-maybach_08.jpg

 

GUY BOURDIN

 

http://4.bp.blogspot.com/-3gBnZjsG1TM/TxTXcJi0NXI/AAAAAAAAEqI/IasyUi8BRaU/s1600/Guy+Bourdin.jpg

 

 


 


Par BRUNO - Publié dans : ART COMPTANT POUR RIEN - Communauté : PHOTOMONTAGE & PHOTOGRAPHIE
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 14:21

En septembre, un journaliste télé, sur son temps de congé, filme l'interpellation d'un Indigné dans le métro. La police lui confisque son téléphone et efface la vidéo, qu'il a finalement réussi à récupérer.

Depuis quelques années, les relations entre les forces de l’ordre et ceux qui les filment ou les photographient, qu’ils soient simples passants, militants ou journalistes, se compliquent. Nous avons déjà parlé ici de plusieurs épisodes conflictuels. Très récemment, le site Copwatch Nord-Île de France a été interdit par la justice. En janvier dernier, faute de carte de presse, un journaliste des Inrocks est emmené au commissariat lors d’une manifestation. En juin 2010, le Syndicat national des journalistes porte plainte après qu’un journaliste de France 3 affirme avoir été giflé par un policier en civil lors d’un déplacement du président Sarkozy. D’autres altercations sont régulièrement rapportées.


Emmanuel Raoul est journaliste sur une chaîne d'information. L’après-midi du dimanche 18 septembre, alors qu’il se promène avec sa compagne, il tombe sur une interpellation dans les couloirs du métro parisien et se met à filmer avec son téléphone portable. Un policier l’en empêche, confisque son téléphone et efface ses images. La hiérarchie policière rappelle régulièrement aux fonctionnaires qu’ils ne doivent pas s’opposer à être filmés ou photographiés sur la voie publique s'ils n'appartiennent pas à la liste des fonctionnaires protégés, et surtout n’ont pas à détruire les vidéos. Emmanuel Raoul a réussi à récupérer la sienne en restaurant les fichiers de son téléphone. Il a accepté de nous la transmettre et de raconter l’épisode.

 




Alors que je me déplace dans les couloirs du métro, Gare de Lyon, avec ma compagne et son fils, nous tombons sur une vingtaine de jeunes “Indignés” espagnols en train de se faire interpeller par des policiers. La scène se déroule au pied d’un escalator. Au moment où nous arrivons, la situation est très tendue, un policier menace le groupe, bombe lacrymogène à la main, puis se saisit violemment d’un de ces jeunes, qu’il emmène à l’écart.

 

Sachant que ces “Indignés” revendiquent la non-violence, nous nous étonnons de l’attitude “virile” de l’agent. Mon réflexe de journaliste et de citoyen est de documenter cette scène, en la filmant avec mon téléphone portable. Trente secondes après, le policier qui procède à l’interpellation se jette sur moi, arrache le téléphone de mes mains et le confisque. Voici le dialogue retranscrit :

 

- Policier 1 : “Regarde là, là là là, prends-le prends-le!”


- Emmanuel Raoul : “Je suis journaliste, je suis journaliste”


Un deuxième policier pousse le téléphone avec sa main.
- Policier 2 : “Et alors? Est-ce que vous accepteriez qu’on vous filme pendant votre travail? Non?”


- E.R : “Y’a pas de souci je suis journaliste.”


- Sa compagne : “Sors ta carte”


Emmanuel Raoul filme les indignés à genoux. Un policier attrape son téléphone et le lui retire.
- ER : “Oh oh, je suis journaliste, oh! J’ai ma carte de presse”


- Le policier : “Vous ne me filmez pas, vous n’avez pas le droit de me filmer!”

 

Non seulement le policier part avec mon téléphone et refuse de me le rendre durant de longues minutes, mais il efface aussi la vidéo que je viens de tourner. Pendant ce temps, un de ses collègues me prend à part, me palpe et contrôle mon identité (carte d’identité et carte de presse), en refusant de m’indiquer dans le cadre de quelle procédure, enquête ou fichier de police ces données seront conservées.

 

Quand le premier policier revient, bombe lacrymogène à la main, son visage à quelques centimètres du mien, il hurle qu’il refuse d’être filmé, invoquant le risque pour lui, sa femme fonctionnaire de police et leurs trois enfants, d’être harcelés si son visage est affiché sur Internet. Il ajoute que si je diffusais ces images sans son consentement, il pourrait porter plainte mais que “ça ne changerait rien” pour sa famille. Et d’ajouter : “si je vous casse le nez, vous pouvez porter plainte, vous aurez quand même le nez cassé”. Certes il s’agit d’appuyer son discours mais c’est aussi, à mon sens, une tentative d’intimidation, voire une menace physique rendue crédible par son état d’excitation et d’énervement.

 

Le téléphone m'est rendu, sans la vidéo, puis les agents nous font la morale, nous accusant d’être des parents irresponsables car nous nous mêlons de cette affaire alors que nous sommes en compagnie d’un enfant de onze ans (qui assiste à toute la scène, à la fois médusé et bien sûr effrayé). En tant que citoyens et parents, nous sommes surtout choqués de voir que des agents de la force publique enfreignent les lois et se comportent d’une manière aussi agressive à l’égard de simples témoins.

 

Le policier m’accuse d’être partial et de ne pas avoir “vu le début”. Il m’explique que les “Indignés” ont fraudé, passant les tourniquets sans titre de transport et qu’au moment de les interpeller plusieurs d’entre eux se sont rebellés. Lorsque nous avons quitté les lieux, des dizaines de policiers étaient arrivés en renfort. Puis le groupe de jeunes a été laissé libre de quitter les lieux, sans être poursuivis. Une question me taraude donc : pourquoi tout cela ?

J’ai conscience que les policiers ont un métier difficile, extrêmement stressant, mais si un agent perd ainsi son calme face à un groupe de jeunes non-violents et de simples témoins, comment se comportera-t-il dans un contexte autrement plus tendu et menaçant ?

 

La semaine suivante, je me suis rendu à l’Inspection générale des services pour déposer un signalement. “En effet, il a fait un peu de zèle”, m’a répondu l’officier, m’assurant “pourtant on leur dit, ils ont des consignes” et que l’IGS allait retrouver les agents en question pour leur rappeler les règles. En sortant de son bureau, je demande à être tenu au courant des suites : “Ben non, pourquoi?” conclut-elle.

 

Emmanuel Raoul, propos recueillis par Camille Polloni

Par BRUNO - Publié dans : VIOLENCES POLICIERES
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 14:02

 http://www.libetoulouse.fr/2007/images/2008/02/18/jacquette_de_memoire.jpgThierry Discepolo, l’éditeur marseillais de la trilogie "De mémoire" de Jean-Marc Rouillan, un récit sur l’engagement dans la lutte armée de l’ancien militant d’Action Directe, anime une rencontre ce mercredi 15 février à la librairie Terra Nova. 

 

Après 23 ans de prison Jean-Marc Rouillan est en liberté sous surveillance électronique depuis le 19 mai 2011.

Une mesure assortie de l’interdiction de s’exprimer en public et dans les médias. C’est dans des conditions que le troisième tome de “De mémoire” consacré à la lutte des groupes d’actions révolutionnaires internationaliste (Gari) à Toulouse est sorti au mois d’octobre 2011.

 

Une histoire que Thierry Discepolo a choisi d’éditer non pas en défenseur des positions de son auteur mais «pour leur importance dans un débat public digne de ce nom».

 

LibeToulouse : Pourquoi publiez-vous les livres de Jean-Marc Rouillan ?

 Thierry Discepolo : Les trois volumes "De mémoire" de Jean-Marc Rouillan constituent un témoignage assez rare sur un moment récent de l'histoire européenne pour qu'il mérite d'être rendu aussi disponible que possible : l'engagement dans la

lutte armée autour des années 1970. En face de ces faits, les médias dont l'édition http://medias.lepost.fr/ill/2009/09/09/h-20-1689383-1252522556.JPGpeuvent faire le choix de l'effacement des mémoires ou de leur recouvrement par les analyses de spécialistes autorisés à diffuser la version officielle, celle des Etats et des classes dominantes. On peut à l'inverse donner à lire les analyses d'un militant qui s'est donné les moyens de mettre en récit, y compris littéraire, ses années de lutte. Et l'éditer non pas en défenseur de ses positions d'auteur et d'acteur politique, mais pour leur importance dans un débat public digne de ce nom : au service d'une vison conflictuelle de la démocratie dont on sait bien à qui le consensus est favorable

L'autre thème des livres de Jean-Marc Rouillan, souvent tissé avec le premier, relève d'un double portrait : celui du monde de la prison vu depuis l'intérieur (avec l'acuité de vingt-cinq ans de pratique assidue) ; et celui du monde de l'extérieur vue depuis la prison. Là encore, l'éditeur donne à lire un point de vue informé, aux intentions claires et en contradiction avec l'idéologie dominante : abolir le système carcéral. Sans parler du regard d'un prisonnier sur notre liberté...

 

Est-ce difficile pour un éditeur de publier un auteur interdit de parole?


 Thierry Discepolo : Question paradoxale adressée à l'éditeur de sept livres de cet "auteur interdit de parole", qui en a signé une demi-douzaine de plus chez six autres éditeurs et dispose d'un blog rassemblant une vingtaine de ses textes. Si on mesure la liberté de parole à la capacité (non pas théorique mais en pratique) de tout un chacun à être entendu, plus de vingt-mille exemplaires des livres de JMarc Rouillan ayant été http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/2/1/4/9782748901412.jpgaujourd'hui vendus, le plus grand nombre se fait rarement aussi bien "entendre"

Maintenant, il est certain que l'interdit qui est fait à Jean-Marc Rouillan de toute intervention publique n'est pas favorable au travail de diffusion de ses livres. La raison est bien connue : par prévenance, on doit protéger le prévenu des médias, après qu'un entretien paru dans L'Express l'ait renvoyé en prison avant la fin de sa semi-liberté en octobre 2008.  En même temps, on peut se demander pourquoi la protection de la justice ne s'étend pas à l'ensemble des citoyens ? Et dans un élan égalitaire : en limitant la liberté (de nuire) de la presse ?

 

Que pensez-vous de l’interdiction faite à Jean Marc Rouillan de s’exprimer sur les faits pour lesquels il a été condamné?


 Thierry Discepolo : S’il s'agit de donner un avis sur cette loi, qui s'applique à tout condamné, je vais manquer de compétence, et nous sortirions du cadre de cet entretien. En revanche, il pourrait être intéressant de comparer l'interdit qui pèse sur Jean Marc Rouillan avec la grande liberté d'intervention médiatique de ceux qui déjugent son passé et ses engagements politiques comme ses prises de position et ses écrits présents.

 

Propos recueillis par Jean-Manuel ESCARNOT

 

Trilogie “De mémoire“, aux éditions Agone.
Rencontre avec Thierry Discepolo mercredi 15 février à 19h à la librairie Terra Nova 18 rue Gambetta.

Par BRUNO - Publié dans : POLITIQUE DIRECTE - Communauté : Politique Directe
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Glop, pas glop...

GLOP :

 

Je glope ma liberté, mes filles et leur mère, la poésie de Brassens, la politique au sens large, la musique dans tous les sens, les orages d'été et l'odeur de la pluie sur le goudron chaud, apprendre en toute occasion, partir...

 [lire la suite]

PAS GLOP :

Je ne glope pas les bons sentiments, la peur dans laquelle on veut nous enfermer, la mort qui fait trop chier, les chiens et les animaux plus grands que moi, la débilité de l'art contemporain, Narbonne plage et autres jardins de toulousains, les faux amis et la superficialité, attendre, les religions au sens large, les gens qui ont le même avis que le dernier qui a causé... [lire la suite]

...sur un poème de R. Camel - LA COLERE

MA JEUNESSE  sur un poème de Roger Camel

JUPITER sur un texte de Roger Camel
LE VERRE sur un texte de Roger Came
A CHACUN sur un poème de R. Camel
LE SECRET sur un poème de R. Camel
SONG FOR CALVADOS sur un texte de Fred
J'AI VU DIEU sur un texte de Fred

LES ZOUAVES DE LA CHAMBRE, texte Ernesto

LA MORT EN BERNE, texte: Ernesto

 

LES DEUX BRAS, Chanson de Sebapola

 

 

  Salut Manouche de RENAUD avec Nico de Bruit qui court

LA BAS texte de B. Cantat, B.O Bernie

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